• Un pool de 100 brevets

    pour les startups de la French Tech 

    Protégeons les nouveaux usages des objets connectés, de l'IA, de la blockchain,...

  • " La France a pris du retard et l'initiative de 100brevets.tech permettra aux start-up de contribuer à ce rattrapage "

    " Pour financer une start-up, un investisseur exige des brevets, mais l'entrepreneur n'a pas d'argent pour protéger ses inventions. 100brevets permet de sortir de l'impasse "

    " C'est une façon inédite et intéressante de faire de la R&D "

  • Inventeurs - Entrepreneurs

    100 brevets pour défendre la pérennité de votre projet

    1 - Vous avez l'idée

     

    Vous avez imaginé un nouvel usage mettant en oeuvre une technologie numérique avancée : produit, modèle d'affaires, organisation, interface d'utilisateur, etc.

     

    Vous pouvez expliquer en 3 slides : 1) le bénéfice d'usage pour l'utilisateur, 2) les briques techniques nécessaires à son fonctionnement, et 3) les solutions existantes les plus proches.

     

     

    2 - La co-propriété prend à sa charge le brevetage

    Après vérification qu'il n'y a pas de concurrence avec les membres actuels, la co-propriété vous propose les prestataires (Conseil en stratégie, Conseil en propriété industrielle, ingénieurs) et s'occupe du financement jusqu'à 100% du budget.

     

    Au moment du dépôt, vous devenez co-propriétaire.

    3 - Vous disposez d'une force de dissuasion de 100 brevets

    Vous pouvez actionner la co-propriété pour dissuader tout contrefacteur, quelle que soit sa taille. Aujourd'hui, même un GAFA ne prendrait pas le risque d'ignorer un portefeuille de 100 brevets.

     

    Vous pouvez refuser l'entrée d'un nouveau co-propriétaire. Vous disposez d'options de sortie à tout moment si vous changez de stratégie.

    Vous avez déjà des brevets

     

    Vous pouvez entrer directement dans la Co-propriété et recevoir des actions.

     

    Vous disposez des mêmes droits que les autres inventeurs: droit de sortie à tout moment, droit de veto contre un nouvel entrant, droit de vote à l'assemblée pour définir la gestion, droit d'actionner la co-propriété contre vos contrefacteurs.

  • Origine du projet

    Tout démarre avec un article de Challenges

    Challenges pointe le manque de brevets

    Le Palmarès 2018 des inventeurs révèle l'absence des licornes

    Les patent angels publient leur classement des inventeurs de la French Tech dans Challenges. Le magazine titre "La French Tech pèche par manque de brevets" et prend l'exemple de Blablacar. Aux Etats-Unis, le champion français du covoiturage se heurte à un "mur de brevets".

    La réaction des entrepreneurs est immédiate

    La faiblesse juridique de Blablacar suscite beaucoup d'interrogations

    Comment est-il possible que Blablacar, leader mondial du covoiturage, ne se soit pas protégé ? Pourquoi ses concurrents, pourtant partis après lui, disposent-ils de centaines de brevets sur le covoiturage ?  Qu'aurait-il fallu faire ? Qu'est-il encore possible de faire ?

    L'idée de la co-propriété s'impose rapidement

    Transformer une faiblesse individuelle en force collective

    Puisque les innovations d'usage sont mal protégées en France, il faut les breveter au besoin aux Etats-Unis. Puisque le rapport de forces est déséquilibré avec les GAFA, il faut créer un mécanisme de solidarité dans la French Tech. Ce sera donc une co-propriété, assortie d'un pacte d'actionnaires pour définir les règles du jeu (lire le récit complet).

  • Fonctionnement

    Des règles collectives simples

    Entrée

    Un processus rapide

    La sélection des inventions est faite sur la base de :

     

    - leur présentation en 3 slides

    - l'absence de veto d'un co-propriétaire actuel

    - l'acceptation en 7 jours du comité d'engagement

    Co-propriété

    Un pot commun qui profite à tous

    La co-propriété est la SAS à capital variable "100 brevets pour la French Tech", dont les inventeurs sont les actionnaires.

     

    Elle bénéficie de la force du collectif pour maximiser l'accès aux meilleures expertises et aux financements.

    Pacte

    Des règles décidées en assemblée

    Chaque inventeur dispose de 100 brevets pour se défendre contre ses concurrents, quelque soit leur taille.

     

    Le pacte d'actionnaires détaille toutes les conditions d'entrée, de cession, de sortie, de gestion, etc.

  • Palmarès 100brevets.tech 2019

    Les Meilleurs Inventeurs de la French Tech

  • Les inventeurs

    Les nouveaux génies des objets connectés, de l'IA, de la blockchain,...

    Réseau social évènementiel

    Photo 4D

    Smart DRH

    Réseau social photo

    Conversation augmentée

    Panel intelligent

  • Les "patent angels"

    Les meilleurs experts de la propriété intellectuelle et des startups

    Vincent Lorphelin

     

    Fondateur de Venture Patents, société de conseil en brevets d'usage ®.

     

    Co-président de l'Institut de l'Iconomie, premier think tank de l'économie du numérique

     

    Conférencier, auteur de La République des Entrepreneurs et du Rebond économique de la France

    Eric Le Forestier

     

    Conseil en Propriété Industrielle à Le Forestier Conseil

     

     

    Ancien associé du Cabinet Regimbeau

     

    Président de L'Association des CPI

    Anne-Solène Gay

     

    Fondatrice de Behring, société d'Avocats en droit des technologies de l’information et de la propriété intellectuelle.

     

     

    Anne-Solène Gay est référencée en télécoms, media et technologies dans les annuaires internationaux Chambers & Partners

    et Legal 500.

    Pierre Ollivier

     

    Fondateur de Winnotek, créateur de relations fructueuses entre jeunes entreprises inventives et grandes entreprises innovantes

     

     

    Ancien Directeur de la Propriété Intellectuelle d'Areva TD et de Thomson

     

    Trésorier de l'Observatoire de l'immatériel

     

    Georges Cornuejols

     

    Fondateur de Cassiopi, société de Conseil en Propriété Intellectuelle

     

     

    Ancien Directeur Général du Cabinet Schmit Chrétien

  • Presse

    Tribunes et interviews

    Pour protéger la French Tech, il faut élargir le champ des brevets

    par Vincent Lorphelin et Pierre Ollivier lire l'article

    Le brevet, clé du développement de l'intelligence artificielle

    par Vincent Lorphelin, Pierre Ollivier et Eric Le Forestier lire l'article

    La synthèse des intelligences artificielle et collective

    par Vincent Lorphelin, fondateur de Venture Patents lire l'article

    16 questions essentielles à se poser avant de déposer un brevet

    par Pierre Ollivier et Eric Le Forestier lire l'article

    BPI france interviewe Vincent Lorphelin

    Les brevets sont de plus en plus stratégiques voir l'étude en ligne

    Le tissu économique français face aux nouveaux usages

    par Vincent Lorphelin, fondateur de Venture Patents lire l'article

    Brevets : les bonnes questions à se poser

    L'INPI interviewe Vincent Lorphelin, fondateur de Venture Patents lire l'interview

    Un nouveau fonds français de brevets, pour quoi faire ?

    par Vincent Lorphelin et Pierre Ollivier lire l'article

    L'action publique est désastreuse pour l'innovation

    par Vincent Lorphelin lire l'article

    Quelle stratégie française dans les brevets à l'ère numérique ?

    Interview de Pierre Ollivier voir la video

    "Pourquoi j'ai déposé un brevet"

    Interview de deux entrepreneurs par Vincent Lorphelin voir l'interview

    Comment faire de la France une "start-up nation" ?

    par Vincent Lorphelin, Pierre Ollivier et Eric Le Forestier lire l'article

    Procès Adwords : le brevet qui valait 1 milliard

    par Eric Le Forestier et Vincent Lorphelin lire l'article

    Google, Apple, Nestlabs... ce que rapportent les "nouveaux brevets"

    par Vincent Lorphelin voir l'article

    La guerre des brevets dans l'économie numérique

    par Vincent Lorphelin voir la video

  • Think tank

    Nous animons un groupe d'experts pour de nouvelles idées de protection de la French Tech

    Conseils en propriété intellectuelle

    Des professionnels réputés

    Eric Le Forestier, Jean-Christophe Rolland, Frédéric Hege, Gabriel de Kernier, Jean-Yves Plaçais, Georges Cornuéjols

    Avocats en PI, ingénieurs brevets,...

    Des expertises variées au service de la propriété intellectuelle

    Pierre Ollivier et Marine Travaillot ont fondé respectivement Winnotek et Startlaw. Erik Van Rompay dirige Growth Experts. Mathieu Buchkremer et Frédéric Lucarz sont Ingénieurs Brevets, Philippe Lanet est Licensing Counsel

  • La genèse du projet

    Article de Challenges

    [Publié sur la page Linkedin de Vincent Lorphelin en avril 2018] « Je viens de publier le palmarès des Inventeurs de la French Tech dans le magazine Challenges de cette semaine + interview sur French Web. Le robot Nao arrive en tête, suivi de sociétés très technos comme Movea, Crocus ou Aledia.

     

    En revanche, en dehors de Devialet, Sigfox ou Criteo, la majorité des étoiles montantes de la French Tech brillent par leur absence. Ainsi, pas un seul brevet n’a été déposé au nom de Vente-Privée, Doctolib ou encore Happn. L’explication tient d’abord au droit français, qui ne protège pas les « innovations d’usage ». Or, aux Etats-Unis, elles sont protégées, la plus célèbre étant probablement le « zoom en écartant deux doigts » de l’iPhone. A cet égard, l’exemple de BlaBlaCar est édifiant. Le champion français du covoiturage a vu se refermer le marché américain. Il se heurte au mur de brevets déposés par Uber, Facebook et Apple. La firme à la pomme s’est ainsi attribué la paternité du « covoiturage automatique entre les membres d’un groupe social ».

     

    Réactions d'entrepreneurs

    J’ai reçu beaucoup de mails de la part des entrepreneurs, qui se disent souvent choqués par cette barrière invisible mais infranchissable. Comment Apple ou les autres GAFA peuvent-il bloquer l’accès à un marché ? Comment pouvons-nous nous défendre ?

     

    Après quelques discussions, l’idée s’est imposée comme une évidence : il faut déposer massivement des brevets, au besoin aux Etats-Unis, pour protéger les nouveaux usages et couper ainsi l’herbe sous le pied des GAFA.

    D’abord, viser un objectif réaliste à court terme : 100 brevets. Se concentrer sur les nouveaux grands enjeux : intelligence artificielle, objets connectés, blockchain, …. Rassembler plusieurs dizaines d’inventeurs talentueux, qui ont des idées, un réseau qui leur permet de trouver rapidement les briques technologiques nécessaires à leur invention (une api de machine learning, un moteur de recherche spécialisé, un analyseur syntaxique, etc.). Trouver les experts en brevets qui pourront les accompagner et faire les dépôts.

    Vision du projet

    Il faut ensuite définir une règle du jeu : une copropriété de brevets traditionnelle est ingérable, faire une structure ad hoc. Ce sera une SAS à capital variable, gérée par un syndic. J’apporte une invention, je reçois des parts, partageables au besoin si nous sommes plusieurs co-inventeurs. Comment pourrai-je sortir de la copropriété si je change d’avis ? Il faut un pacte d’associés, qui prévoit des options de sortie avec une contrepartie équilibrée. Est-ce que ma start-up aura une licence ? Evidemment, et non seulement de mon brevet, mais des 100 brevets. Gare aux contrefacteurs !

     

    Enfin le financement, car les brevets sont chers ! Il faut compter au minimum 20 000 EUR pour protéger une invention d’usage aux Etats-Unis. On demande aux experts s’ils sont prêts à différer leurs honoraires : retours positifs. Nous disposerons donc d’une force inédite de protection de nos futures licornes, pour que la French Tech ait, elle aussi, son mur de brevets.

     

    Cette idée est née vendredi dernier [avril 2018]. Aujourd’hui, nous enregistrons déjà 20 propositions d'inventions. Toutes ne seront pas retenues, mais c’est un bon début, non ? »

    Création du pool

    Depuis cette tribune dans Linkedin et les réactions des entrepreneurs, qui ont permis de mesurer le dynamisme de la demande, il a fallu passer à l’étape administrative. Plus de six mois ont été nécessaires pour mettre au point les contrats entre inventeur, startup, licencié, co-propriété et « patent-angels », ces professionnels de la propriété intellectuelle qui acceptent de différer leurs honoraires en attendant le tour de table des startups. Pas si simple ! La SAS a finalement été immatriculée fin 2018 et elle est opérationnelle depuis début 2019. Les candidats ne manquent pas et la machine est lancée : objectif 100 brevets, dès la première année ?

  • CONTACT

    Contactez Vincent Lorphelin

     

    v.lorphelin / at / venturepatents.com