• Mon brevet gratuit

    + un bouclier de 100 brevets gratuit

    pendant 2 ans

    c'est possible ?

    Une offre exclusive pour les start-up les plus prometteuses de la French Tech

  • " La France a pris du retard et l'initiative de 100brevets.tech permettra aux start-up de contribuer à ce rattrapage "

    " Pour financer une start-up, un investisseur exige des brevets, mais l'entrepreneur n'a pas d'argent pour protéger ses inventions. 100brevets permet de sortir de l'impasse "

    " C'est une façon inédite et intéressante de faire de la R&D "

  • Quelle est l'offre ?

    Brevet + bouclier de 100 brevets. Gratuit pendant 2 ans

    1 - Mon brevet gratuit

    Nous prenons à notre charge

    1 - L'identification de votre invention

    2 - La rédaction du mémoire technique

    3 - La rédaction du brevet

    4 - Le dépôt du brevet

     

    Les prestataires sont parmi les meilleurs Ingénieurs et Conseils en Propriété Industrielle français et américains

    2 - Un bouclier de 100 brevets gratuit

    Grâce à l'accès à tout moment à notre fonds de 100 brevets, vous pouvez défendre la pérennité de votre entreprise en dissuadant fortement toute tentative de contrefaçon de votre innovation.

     

    Cet avantage exclusif permet de rassurer vos investisseurs et multiplie vos chances de succès par 35 *

     

    3 - Pendant 2 ans

     

     

    - 0 frais de dépôt à votre charge

    - 0 frais de gestion à votre charge

    - 0 frais de dossier à votre charge

    - sans prise de part de votre capital

    - avec la possibilité de sortie du contrat à tout moment sans pénalité

     

    * Fazio, Guzman, Murray and Stern. A quantitative assessment of the quality of the american Enterpreneurship. Massachusetts Institute of Technology 2016

  • Quelles sont les conditions d'admission ?

    Un processus simple en 3 étapes

    1

    4 slides

     

    Présentez votre invention en 4 slides :

     

    1) Quel est le bénéfice d'usage pour l'utilisateur ?

    2) Quelles sont les briques techniques nécessaires à ce bénéfice d'usage ?

    3) Quelles sont les 3 solutions concurrentes les plus abouties pour approcher ce bénéfice ?

    4) Quel est l'apport de l'invention par rapport à ces 3 solutions ?

    2

    Rendez-vous

     

    Lors d'un premier rendez-vous avec un "Patent Angel", celui-ci explorera davantage votre invention pour évaluer sa qualité.

     

    A votre demande, bien qu'il soit tenu par le secret, il peut vous remettre une lettre de confidentialité.

     

    Il remet son avis au Comité de sélection.

    3

    Comité de sélection

    La réponse est apportée en 7 jours, sur la base des critères suivants :

    1) Qualité de l'invention évaluée lors du premier rendez-vous

    2) Mise en oeuvre de briques techniques de pointe : IA, IoT, robotique, blockchain, big data,...

    3) Chances de réussite d'un tour de table avant 12 mois

    4) Absence de veto des lauréats précédents

  • Quelle est l'origine de 100brevets ?

    Tout démarre avec un article de Challenges

    Challenges pointe le manque de brevets

    Le Palmarès 2018 des inventeurs révèle l'absence des licornes

    Les patent angels publient leur classement des inventeurs de la French Tech dans Challenges. Le magazine titre "La French Tech pèche par manque de brevets" et prend l'exemple de Blablacar. Aux Etats-Unis, le champion français du covoiturage se heurte à un "mur de brevets".

    La réaction des entrepreneurs est immédiate

    La faiblesse juridique de Blablacar suscite beaucoup d'interrogations

    Comment est-il possible que Blablacar, leader mondial du covoiturage, ne se soit pas protégé ? Pourquoi ses concurrents, pourtant partis après lui, disposent-ils de centaines de brevets sur le covoiturage ?  Qu'aurait-il fallu faire ? Qu'est-il encore possible de faire ?

    L'idée de la co-propriété s'impose rapidement

    Transformer une faiblesse individuelle en force collective

    Puisque les innovations d'usage sont mal protégées en France, il faut les breveter au besoin aux Etats-Unis. Puisque le rapport de forces est déséquilibré avec les GAFA, il faut créer un mécanisme de solidarité dans la French Tech. Ce sera donc une co-propriété, assortie d'un pacte d'actionnaires pour définir les règles du jeu (lire le récit complet).

  • Comment ça marche ?

    Le financement

    Patent Angels et partenaires

     

    Le financement est apporté par

    1) les "Patent Angels", qui sont des spécialistes de la propriété intellectuelle, et prêts à investir pour soutenir les meilleures startup

    2) les partenaires financiers, qui avancent des fonds à 100brevets

    La co-propriété

    Un pot commun qui profite à tous

    La co-propriété est la SAS à capital variable "100 brevets pour la French Tech". Les inventeurs en sont les actionnaires et elle dépose tous les brevets.

     

    Elle bénéficie de la force du collectif pour maximiser l'accès aux meilleures expertises et financements.

    Pacte

    Des règles décidées en commun

     

    - droit de veto pour tout nouvel entrant

    - droit de sortie à tout moment par remboursement des frais avancés

    - droit de mobiliser la co-propriété contre tout contrefacteur

    - droit de vote en assemblée

  • Palmarès 100brevets.tech 2019

    Nous sponsorisons le Classement des Meilleurs Inventeurs de la French Tech

    Publié dans le magazine Challenges

  • Les inventeurs

    Les nouveaux génies des objets connectés, de l'IA, de la blockchain,...

    Réseau social évènementiel

    Photo 4D

    Smart DRH

    Réseau social photo

    Conversation augmentée

    Panel intelligent

  • Les "patent angels"

    Les meilleurs experts de la propriété intellectuelle et des startups

    Vincent Lorphelin

     

    Fondateur de Venture Patents, société de conseil en brevets d'usage ®.

     

    Co-président de l'Institut de l'Iconomie, premier think tank de l'économie du numérique

     

    Conférencier, auteur de La République des Entrepreneurs et du Rebond économique de la France

    Eric Le Forestier

     

    Conseil en Propriété Industrielle à Le Forestier Conseil

     

     

    Ancien associé du Cabinet Regimbeau

     

    Président de L'Association des CPI

    Anne-Solène Gay

     

    Fondatrice de Behring, société d'Avocats en droit des technologies de l’information et de la propriété intellectuelle.

     

     

    Anne-Solène Gay est référencée en télécoms, media et technologies dans les annuaires internationaux Chambers & Partners

    et Legal 500.

    Pierre Ollivier

     

    Fondateur de Winnotek, créateur de relations fructueuses entre jeunes entreprises inventives et grandes entreprises innovantes

     

     

    Ancien Directeur de la Propriété Intellectuelle d'Areva TD et de Thomson

     

    Trésorier de l'Observatoire de l'immatériel

     

    Georges Cornuejols

     

    Fondateur de Cassiopi, société de Conseil en Propriété Intellectuelle

     

     

    Ancien Directeur Général du Cabinet Schmit Chrétien

  • Presse

    Tribunes et interviews

    Pour protéger la French Tech, il faut élargir le champ des brevets

    Le brevet, clé du développement de l'intelligence artificielle

    La synthèse des intelligences artificielle et collective

    16 questions essentielles à se poser avant de déposer un brevet

    BPI france interviewe Vincent Lorphelin

    Le tissu économique français face aux nouveaux usages

    Brevets : les bonnes questions à se poser

    Un nouveau fonds français de brevets, pour quoi faire ?

    L'action publique est désastreuse pour l'innovation

    Quelle stratégie française dans les brevets à l'ère numérique ?

    "Pourquoi j'ai déposé un brevet"

    Comment faire de la France une "start-up nation" ?

    Procès Adwords : le brevet qui valait 1 milliard

    La guerre des brevets dans l'économie numérique

    Google, Apple, Nestlabs... ce que rapportent les "nouveaux brevets"

    lire

  • Think tank

    Nous animons un groupe d'experts pour de nouvelles idées de protection de la French Tech

    Conseils en propriété intellectuelle

    Des professionnels réputés

    Eric Le Forestier, Jean-Christophe Rolland, Frédéric Hege, Gabriel de Kernier, Jean-Yves Plaçais, Georges Cornuéjols

    Avocats en PI, ingénieurs brevets,...

    Des expertises variées au service de la propriété intellectuelle

    Pierre Ollivier et Marine Travaillot ont fondé respectivement Winnotek et Startlaw. Erik Van Rompay dirige Growth Experts. Mathieu Buchkremer et Frédéric Lucarz sont Ingénieurs Brevets, Philippe Lanet est Licensing Counsel

  • La genèse du projet

    Article de Challenges

    [Publié sur la page Linkedin de Vincent Lorphelin en avril 2018] « Je viens de publier le palmarès des Inventeurs de la French Tech dans le magazine Challenges de cette semaine + interview sur French Web. Le robot Nao arrive en tête, suivi de sociétés très technos comme Movea, Crocus ou Aledia.

     

    En revanche, en dehors de Devialet, Sigfox ou Criteo, la majorité des étoiles montantes de la French Tech brillent par leur absence. Ainsi, pas un seul brevet n’a été déposé au nom de Vente-Privée, Doctolib ou encore Happn. L’explication tient d’abord au droit français, qui ne protège pas les « innovations d’usage ». Or, aux Etats-Unis, elles sont protégées, la plus célèbre étant probablement le « zoom en écartant deux doigts » de l’iPhone. A cet égard, l’exemple de BlaBlaCar est édifiant. Le champion français du covoiturage a vu se refermer le marché américain. Il se heurte au mur de brevets déposés par Uber, Facebook et Apple. La firme à la pomme s’est ainsi attribué la paternité du « covoiturage automatique entre les membres d’un groupe social ».

     

    Réactions d'entrepreneurs

    J’ai reçu beaucoup de mails de la part des entrepreneurs, qui se disent souvent choqués par cette barrière invisible mais infranchissable. Comment Apple ou les autres GAFA peuvent-il bloquer l’accès à un marché ? Comment pouvons-nous nous défendre ?

     

    Après quelques discussions, l’idée s’est imposée comme une évidence : il faut déposer massivement des brevets, au besoin aux Etats-Unis, pour protéger les nouveaux usages et couper ainsi l’herbe sous le pied des GAFA.

    D’abord, viser un objectif réaliste à court terme : 100 brevets. Se concentrer sur les nouveaux grands enjeux : intelligence artificielle, objets connectés, blockchain, …. Rassembler plusieurs dizaines d’inventeurs talentueux, qui ont des idées, un réseau qui leur permet de trouver rapidement les briques technologiques nécessaires à leur invention (une api de machine learning, un moteur de recherche spécialisé, un analyseur syntaxique, etc.). Trouver les experts en brevets qui pourront les accompagner et faire les dépôts.

    Vision du projet

    Il faut ensuite définir une règle du jeu : une copropriété de brevets traditionnelle est ingérable, faire une structure ad hoc. Ce sera une SAS à capital variable, gérée par un syndic. J’apporte une invention, je reçois des parts, partageables au besoin si nous sommes plusieurs co-inventeurs. Comment pourrai-je sortir de la copropriété si je change d’avis ? Il faut un pacte d’associés, qui prévoit des options de sortie avec une contrepartie équilibrée. Est-ce que ma start-up aura une licence ? Evidemment, et non seulement de mon brevet, mais des 100 brevets. Gare aux contrefacteurs !

     

    Enfin le financement, car les brevets sont chers ! Il faut compter au minimum 20 000 EUR pour protéger une invention d’usage aux Etats-Unis. On demande aux experts s’ils sont prêts à différer leurs honoraires : retours positifs. Nous disposerons donc d’une force inédite de protection de nos futures licornes, pour que la French Tech ait, elle aussi, son mur de brevets.

     

    Cette idée est née vendredi dernier [avril 2018]. Aujourd’hui, nous enregistrons déjà 20 propositions d'inventions. Toutes ne seront pas retenues, mais c’est un bon début, non ? »

    Création du pool

    Depuis cette tribune dans Linkedin et les réactions des entrepreneurs, qui ont permis de mesurer le dynamisme de la demande, il a fallu passer à l’étape administrative. Plus de six mois ont été nécessaires pour mettre au point les contrats entre inventeur, startup, licencié, co-propriété et « patent-angels », ces professionnels de la propriété intellectuelle qui acceptent de différer leurs honoraires en attendant le tour de table des startups. Pas si simple ! La SAS a finalement été immatriculée fin 2018 et elle est opérationnelle depuis début 2019. Les candidats ne manquent pas et la machine est lancée : objectif 100 brevets, dès la première année ?

  • CONTACT

    Contactez Vincent Lorphelin

     

    v.lorphelin / at / venturepatents.com